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À vous la parole (17 commentaires)

« Vous devez savoir, Frère Paul Marie, comme nous trouvions légitime ce besoin d'être reconnu, aimé, accepté et comme nous avons souffert de ce manque . Cela entre t il dans les "désirs inavouables" ? Peut être si se dissimulaient derrière la dureté, la vanité, l'orgueil, un désir inavoué de pouvoir....... Il est long le temps pour arriver à se connaître et accepter ce qui est ca en nous. »

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mahona - 09 mars 2026 - 12:26

« Merci pour votre réponse, frère Paul-Marie !
Mais vous utilisez dans votre réponse " un désir inavoué".
Ce n'est pas la même chose qu' " un désir inavouable", celui de votre titre.

Je vous l'ai dit, c'est parfois un terrain miné par le Diviseur.
Pour en avoir trop longtemps souffert moi-même,
j'espère seulement éclairer ici quelques-un(e)s d'entre nous;

Il y a une différence entre notre culpabilité inavouée qui est consciente,
c'est à dire accessible à notre esprit d'adulte,
et quelque chose qui nous semble "inavouable",
qui est de l'ordre de la honte.

Souvent celle-ci s'est greffée très profondément dans notre esprit
lorsque l'Accusateur nous l'a déclarée inavouable
dans le terrain si malléable de notre imagination d'enfant.
Nous en avons eu si peur que nous l'avons enfouie dans notre inconscient.

Pour la retrouver, " Il suffit de "... ne suffit donc pas toujours.

Il nous faut traverser beaucoup de larmes,
découvrir la puissance de l'humilité
et trouver les bonnes aides pour en guérir.

Je remercie les bonnes personnes, les soignants et les autres,
croyants ou non, qui m'ont tenu la main pour guérir
et reprendre confiance en moi.

Devant Toi, Seigneur Jésus, je les bénis chacun
pour m'avoir permis de découvrir jusque dans mon coeur
que Tu es venu sauver TOUT ce qui était perdu :
les blessures de nos hontes et les fardeaux de notre culpabilité.

Gloire à Toi, Seigneur Jésus !

Bonne journée, chers amis, vraiment. »

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Paul (Belgique) - 09 mars 2026 - 11:57

« Merci de ce beau partage !!!

Et Merci d'avoir fort heureusement complèté de ce que je découvre grâce à vous.

Pas de secours sans son prochain... Merci encore !
»

Frère Paul-Marie Cathelinais - 09 mars 2026 - 12:30

« Merci Frère Paul-Marie pour ce sérieux examen de conscience que vous nous invitez à faire.
Il est difficile de descendre en soi-même jusque dans son inconscient. Mais par contre, il est possible de réagir consciemment et de façon négative au mal que d'autres nous font inconsciemment.
C'est mon cas avec ma sœur ainée , me faisant mal inconsciemment je l'espère, me disant "C'est de ta faute" à chaque épreuve que je traverse".
Par contre, je suis consciente qu'au fond de moi je me réjouis si elle traverse une épreuve.
Ce qui n'est pas chrétien !
Il est là le péché qui me mène sur une terre étrangère.
Sûrement que de mon côté je blesse aussi l'un ou l'autre inconsciemment.
On ne peux changer notre nature profonde, mais on peut agir sur nos actes.

Je pense à cette fable russe : "Le scorpion et la grenouille".
En résumé :
Le scorpion demande à une grenouille de le prendre sur son dos pour traverser une rivière. La grenouille refuse, lui disant qu'il va le piquer. Mais non dit le scorpion, si je te pique, on meurt tout les deux.
La grenouille accepte, prend le scorpion sur son dos. Mais, au milieu de la rivière, le scorpion pique la grenouille !
C'est dans sa nature de piquer.....
On ne peut changer notre nature profonde..... »

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Geneviève Luciole - 09 mars 2026 - 11:55

« Bonjour à tous,
Vanité tout n'est que vanité, pourtant elles ont était nourries autrement que dans l'amour de Dieu.
D'autres par leurs dire et faire, comme cette petite ânesse qui voulait défendre son maître, mais qui en échange recevait des coups de bâton.
Dans la première loi, la liste des obligations était très longue, et on dira contraignante.
Avec Jésus qui s'est fait serviteur de nous tous, il demande juste l'humilité d'un amour qui se laisse sans cesse laver.
Afin d'avoir part avec Lui.
Les pèlerinages nous montrent Chaque fois des sources, Lourde, Banneux et j'en passe, partout dans le monde.
Et ma relation avec Dieu alors ?
Attendre le bon Samaritain!
On peut devenir lépreux sans se rendre compte de la situation,avec la tentation Dieu nous donne la force de résister.
Allez les faveurs du Seigneur ne sont pas épuisées, elles se renouvellent chaque matin.
Faire pour les autres ce qu'on voudrait que l'on fasse pour nous, pas que qd c'est facile, le Christ nous a montré l'importance de l'humilité et de la fidélité.
Quel image nous faisons nous de Dieu et donnons nous.
Bonne journée à tous.
»

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Fred - 09 mars 2026 - 10:47

« Cher Frère Paul -Marie.
Merci de me conforter dans ce dont j'avais l'intuition.
Aucun désir inavouable pour le Seigneur qui sonde les cœurs et les reins....
Mais en prenant appui sur Naaman le lépreux et la Samaritaine d'une part et mon inconscient que je peux décharger dans le cœur à cœur avec Dieu, vous m'aidez beaucoup.
Que votre journée et vos journées soient belles ! »

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Jacqueline - 09 mars 2026 - 10:45

« Dieu vous ouvre son royaume Jacqueline !!! Bonne journée »

Frère Paul-Marie Cathelinais - 09 mars 2026 - 10:51

« Cher frère Paul-Marie,

je suis un peu désorienté par l’intitulé de votre partage…
Expliquez-moi (-nous ?) – prudemment, patiemment –
ce qu’est un « désir inavouable ».
Chez certains d’entre nous, c’est parfois un terrain miné.

Je suis né et j’ai grandi dans une famille très courageuse,
qui nous a inculqué le sens du devoir par une éducation
où se mélangeaient l’humour et l’austérité.
Je les aime, je les honore et les admire pour cela.

Mes parents avaient chacun grandi dans des ambiances familiales désastreuses.
Ils n’étaient donc pas armés pour exprimer leur tendresse.
Inconsciemment, ils nous ont laissés grandir dans la méfiance du désir.
Ma récente et violente dépression est en lien avec tout cela.

Dans mes méditations, au cours de ces deux dernières années,
la Providence m’a proposé une exhortation de notre bon Pape François :
« Le désir est « le manque de l'étoile »,
celui du point de référence qui oriente le chemin de la vie ».

Il m’a fallu beaucoup de temps pour le comprendre, pour l’admettre,
et découvrir ensuite la puissance du pardon, à moi comme aux autres.
Progressivement, cette pensée a rejoint mon cœur.

C’est alors que j’ai appris comment démonter ma forteresse.
J’y entrevois la Présence de Ton Eau, Seigneur Jésus.
Elle n’éteindra pas mon désir de vie.
Mais je le crois ; je n’aurai plus jamais peur d’avoir soif de vivre.
C’est par la fraicheur de Ton Eau que j’ai découvert
la puissance de Ton humilité, Fils de Dieu.

Gloire à Toi, Seigneur Jésus. »

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Paul (Belgique) - 09 mars 2026 - 10:05

« Quel beau témoignage ! Merci beaucoup !!!
Pour les désirs inavoués pas trop beoinnd'intropesction il suffit juste de faire remonter ce qui nous anime la plus part du temps... On connaît ces désirs mais on n'ose pas trop de se les dire. Encore moins les dire au Seigneur. Par exemple, le besoin de reconnaissance ou la peur du regard de l'autre...présentons les au Seigneur !

Bonne journée à vous !!! Et. Merci d'avoir choisi le bonheur !!!! »

Frère Paul-Marie Cathelinais - 09 mars 2026 - 10:56

« Cher Père et frère,

"Mais garder ces désirs enfouis dans notre inconscient est dangereux !

**Pas d’hypocrisie avec Jésus**

Quelles sont ces terres étrangères dont j’ai tendance à lui interdire l’accès ?

Présentons-lui ces désirs inavouables et faisons-lui confiance pour qu’il les purifie"


Vous frappez fort en ce début de semaine !

Voilà le programme non pas d'un jour ni d'une semaine mais d'une vie !

Mais je me pose une question et je la pose humblement à toute notre petite communauté puisque nous avons besoin les uns des autres pour avancer vers notre Pâques...

Si ces terres nous sont étrangères comment les reconnaître ou même seulement les connaître ?

Et si ces désirs sont inconscients comment les nommer ?

Bien cordialement.

»

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L'orette - 09 mars 2026 - 9:10

« Merci de votre lecture si attentive. En peu de mots vous dites l'essentiel.

Pour les désirs inavoués pas trop beoinnd'intropesction il suffit juste de faire remonter ce qui nous anime la plus part du temps... On connaît ces désirs mais on n'ose pas trop de se les dire. Encore moins les dire au Seigneur. Par exemple, le besoin de reconnaissance ou la peur du regard de l'autre...présentons les au Seigneur !

La vie spirituelle se situe dans un juste milieu : elle est plus simple qu'une psychanalyse mais plus sincère que de simples exercices de piété.

Votre désir de vérité et de lumière est la juste boussole. L'union à Dieu aime la lumière. Qu'elle demeure une union vers Dieu !!!

Merci beaucoup de ce bel échange ! »

Frère Paul-Marie Cathelinais - 09 mars 2026 - 11:02

« Démarrage en flèche avec vous, Frère Paul-Marie! Nous voilà en quête des recoins de notre cœur! Sachant que Dieu connaît tout de nous, même ce que nous avons enfoui au plus profond, consciemment ou non, il nous reste à laisser remonter les ombres, avec l'aide du Seigneur, à exhumer nos désirs inavouables, dans la confiance et l'abandon. "Petit" effort à faire, quand même! »

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Brigitte - 09 mars 2026 - 8:50

« Oui !!! L'esprit saint saut. Nous conduire.

Je prie pour vous !!!

Frère Paul Marie »

Frère Paul-Marie Cathelinais - 09 mars 2026 - 11:03

« Je suis prête frère Paul Marie !
A demain
CT »

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CT - 09 mars 2026 - 8:44

« O combien vous avez raison Frère Paul-Marie, garder ces désirs enfouis dans notre inconscient est dangereux ! Il existe un tableau de Paul Gauguin montrant dans un coin des bretonnes de dos et la scène devant-elle figure leurs pensées : le combat furieux d’un ange avec un démon. Le démon est en vérité la figure imagée de nos banales pulsions irrépressibles. Le chemin commence en réalité le jour où nous comprenons vraiment la parole de Jésus : je suis le chemin, la vérité et la vie. Et que c’est le seul chemin. Que les autres chemins sont la route de la souffrance et de la mort. Cela commence par lever le voile de l’illusion : Bien souvent quand nous disons « j’aime, je veux », en réalité ce « je » n’est que l’esclave de ses propres pulsions sensorielles. Lorsque nous les réalisons le plaisir est passager et réactive bientôt le désir potentiel en attente de la prochaine rencontre avec l’objet désirable. Et petit à petit nous creusons l’ornière du chemin boueux de nos existences. Oui, il faut dans nos méditations regarder pleinement notre esclavage envers nos pulsions dérisoires autant qu’illusoires, et ensuite orienter notre route en direction du phare qu’est Jésus qui nous indique le chemin dans le brouillard de nos vies. Hier Jésus disait « Il est bien vrai, le dicton : ‘L’un sème, l’autre moissonne.’ ... d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. » Suivons le bon guide et tous ceux qui nous ont précédé et transmis la Parole. »

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Daniel J - 09 mars 2026 - 8:18

« Bonjour,
Merci pour votre méditation frère Paul-Marie.
Les textes du jour, la méditation m’apporte cette lumière :
"Nul n’est prophète en son pays"
Le pays s’apparente au cœur.
Le cœur avec ses régions ombragées et ses terres desséchées, ses vertes vallées et ses lacs d’eau pure.
C’est une personne extérieure, étrangère, qui brosse le panorama et les contrastes du pays-cœur.
La première lecture apprend aussi que la guérison opérée par Dieu n’est pas spectaculaire, elle apparaît plutôt surprenante, inattendue.
Merci pour cette semaine du cœur que vous proposez frère Paul-Marie.
Je vous suis volontiers, en m’efforçant de désencombrer mon cœur pour mieux l’emplir de l’air frais et pur des cimes.
Bien fraternellement.

»

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Vincent - 09 mars 2026 - 6:50

« Bonjour à toutes et à tous en ce Lundi prions ensemble d'un même cœur ❤️ merci beaucoup Seigneur Jésus pour ton amour 💘 et ta protection que tu nous offres chaque jour que nôtre Seigneur Dieu 💘 fait. AMEN. 😘😘💝💝🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏😘😘 »

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Patrice Pascal - 09 mars 2026 - 6:32

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