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À vous la parole (18 commentaires)

« Merci pour la belle méditation et l'office des Vêpres.Un long chemin reste à faire pour aimer et prier pour ceux qui nous haïssent...
Bon week-end à tous »

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Michèle - 28 février 2026 - 16:11

« Merci Catherine.
Un petit coucou de la Drôme ,en souvenir d'un pèlerinage en Israël. ensemble,Jean et moi .
L'Abandon c'est en regardant la Pietà ou tout simplement Jésus dans les bras de sa Mère Marie que j'approche chaque jour cela,je dis bien j'approche,car j'apprends peu à peu avec la Grâce de l'Esprit St.
Merci encore Catherine ,soyez benie »

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Marie - 28 février 2026 - 15:12

« Oh oui, merci pour ces paroles pleines de promesses.
Hier au rosaire nous parlions justement des réponses que Dieu nous envoyait toujours. Pas forcément en nous accordant les miracles ou les grâces demandés, mais par des biais différents, me faisant comprendre par un reportage qui parlait des maladies dont je suis atteinte, et qui me faisait réfléchir sur un nouveau chemin à suivre.
Et quand je suis allée à Lourdes !!! Mon Dieu, que d'empathie de la part des pèlerins qui venaient mettre leur parapluie au dessus de moi. J'étais tellement heureuse d'être là devant la Vierge Marie que protégé par un ciré, je pouvais passer des heures à prier sous la pluie. Et je ne voulais surtout pas être à l'abri avec mon fauteuil car je ne pouvais pas voir l'autel .
Comme j'aimerais y retourner, mais je peux prier avec ma tablette le chapelet à Lourdes tous les après-midi.
Comme vous avez raison, il ne faut pas chercher à être forte, mais juste s'abandonner dans l'amour de Dieu et de la Sainte famille.
J'aimerais tellement que mon mari se convertisse, mais il est tellement triste de me voir souffrir au quotidien, c'est si difficile pour lui, mais il est toujours prêt à m'emmener à la messe, au Rosaire que je me dis que c'est Dieu qui agit en lui. Il ne le sait pas mais c'est un bon chrétien.
Merci mon Dieu de m'avoir donné un mari aussi gentil, courageux et plein d'amour. »

Mineur Marie-José - 28 février 2026 - 16:28

« Merci Christiane pour votre méditation sur la richesse cachée dans tout acte d'amour, si petit soit-il.
Tout acte d'amour que l'on donne aux autres, Dieu les transforme en grâces au fond du cœur.
Ces grâces, un jour, fl »

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Geneviève Luciole - 28 février 2026 - 15:06

« (suite, j'ai des ennuis d'ordinateur)
Tout acte d'amour que l'on donne aux autres, Dieu les transforme en grâces.
Ces grâces, un jour, fleuriront et feront naître une Pentecôte dans le coeur. Moment submergé par une prière indomptable.
Moment qui bouleverse, dépasse.
Moment secret qui pousse à aimer toujours plus.
Amour qui se manifeste par des actes.

Merci Marie pour votre beau témoignage.
Que le Seigneur vous comble de grâces .... »

Geneviève Luciole - 28 février 2026 - 15:20

« Merci Catherine de votre méditation elle est juste puisqu'elle reprend les Paroles du Christ , même sur une conclusion qui semble un petit peu abrupte du fait que vos interventions sans doute ne doivent pas être trop longues.
Mais il est vrai que si on prend le temps d'analyser comme Vincent et d'autres l'ont fait, (et si bien, je valide plein de pensées de chacun de vous tous) tout est beaucoup plus compliqué. En "scratchant" l'étape de la reconnaissance de la souffrance, du préjudice subis, on rajoute de la douleur. Je l'ai expérimenté avec quelqu'un à qui je demandais de pardonner très vite, ayant moi même reçu l'exhortation de quelqu'un d'autre, alors que je disais que je ne pouvais pas. Cette personne me disait"ne discute pas, pardonne, comme un réflexe à adopter. Je ne sais toujours pas si elle n'avait pas quelque part un peu raison. Car le Malin nous fait effectivement "redalayer la sauce" nous entraînant à vouloir nous justifier.... Alors que Dieu seul justifie et Jésus a été crucifié sans même se défendre.
Un vaste dilemme comme tellement d'autres choses encore.
Je voudrais m'imprégner de toute la richesse des échanges. J'ose la faiblesse en reconnaissant qu'en ce moment je suis un peu fatiguée et moins apte à enrichir la Toile...
J'essaie de mettre en œuvre, pour avoir eu un différent avec une amie (ce qui m'a pas mal "ratatinée") tous vos précieux conseils.
Et bien sûr je m'abandonne en Dieu, me disant que ce sont de petits maux en comparaison des horreurs... »

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ChristianeSEM - 28 février 2026 - 15:03

« Espace un peu juste ! Je continue.. Un grand bravo à Marie pour tout le chemin parcouru.. Quel courage !
Ce joli souvenir gardé dans la table de nuit est touchant.
Que Dieu nous aide à prononcer ce petit mot de trois lettres aussi souvent que ce sera nécessaire pour les autres et avec en plus la joie de servir... "que votre oui soit oui"
Pour le pardon, il y a une très belle chanson de Zaz sur you tube.
Soyez tous bénis. Et bonne fin de journée »

ChristianeSEM - 28 février 2026 - 15:11

« Oui, c'est une révolution que l'Abandon de soi.
Comme changer de peau en s'ouvrant à une autre logique.
Suite à un traumatisme profond on peut être tenté de se replier sur soi même et aussi rejeter nos fondements.
Tout "ça" devient très secondaire, nous dit notre égo noyé dans son amertume.

En faisant cela on donne prise à l'ennemi qui en rajoute, forcément.
Ce Mauvais touille constamment dans notre mémoire où il s'invite sans crier gare.
La seule façon de rompre cet engrenage maléfique, c'est de se tourner vers Dieu et prier.
Car quand on est en train de prier (encore mieux tout en faisant les "humbles tâches manuelles" citées dans l'Immitation de Jésus Christ) ce Mauvais a du mal à attaquer.

Au début je priais très mal et le Malin se délectait à me faire fourcher la langue jusqu'à déformer les Notre Père ou les Je vous salue Marie.
Il faut dire que je suis déjà distrait de nature.
Mais à l'usage, ça va mieux.

La prière est une vraie force, on peut s'en servir.
Et le vrai réconfort vient de Dieu, pas des créatures terrestres.

Vincent L »

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Vincent - 28 février 2026 - 14:06

« Merci, Catherine !
Jean René, en nous disant hier « Il faut se réconcilier avec celui qu’on n’aime pas » nous disait « Nous voilà dans le dur ».

Et vous prolongez aujourd’hui nos méditations en nous rappelant
« Qu’il faut s’abandonner à Dieu jusqu’à aimer nos ennemis ».
« Aujourd’hui, nous sommes dans le tendre ».

J’y retrouve les ressources de la philosophie de nos frères chinois,
que j’ai utilisées dans mon métier pendant plus de trente ans.
Yin et Yang contribuent à la vie, ensemble et alternativement.
Ils bâtissent ainsi notre équilibre.

Cher Daniel J (08.55), vous nous dites qu’il faut abandonner le « Moi ».
Les Bouddhistes nous affirment d’ailleurs que ce Moi est une illusion,
parce qu’il est l’esclave de nos pulsions. Honneur à eux
pour leur courageuse condamnation absolue de la violence.
C’est une puissante invitation qu’ils nous adressent là.

Et pourtant, je crois que c’est à « moi » que Dieu s’adresse,
son enfant parmi les 8,5 milliards d’autres qu’Il aime aujourd’hui sur la Terre.

Je crois humblement « qu’aimer son ennemi »,
c’est me rappeler que Dieu l’aime autant qu’Il m’aime moi.
Aimer ne signifie pas nécessairement être affectueux,
mais d’espérer que notre adversaire se tourne vers Dieu.
Le pardon, me semble-t-il, est un don de Dieu.

Chacun de nous est un enfant qu’Il attend patiemment.
L’ espace intérieur pour s’en rendre compte se trouve,
je le crois, dans notre humilité.
Elle nourrit notre fraternité.

Bonne journée de Carême, chers amis »

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Paul (Belgique) - 28 février 2026 - 12:49

« Quel plaisir de vous retrouver, Catherine!
Aimer ses ennemis, comme c'est dur...

Merci de nous rappeler ce que Jésus a exorté à Ses disciples et à la foule qui Le suivait : "Mais je vous dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous détestent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. " (Luc 6:27)
Il va le répéter un peu plus tard : "Mais aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Votre récompense sera grande et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants. " (Luc 6:35)

Cela va tellement à rebrousse-poil de notre nature humaine, qu'il est clair que ce n'est qu'avec l'aide de l'Esprit de Dieu que nous pouvons obéir.

Que nous soyons souples et dans l'humilité pour marcher sur le chemin de la Vie, de la Joie et de la Paix.
Que le Seigneur vous bénisse
»

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Stéphanie - 28 février 2026 - 11:49

« Pardonnez-moi, Catherine, mais l'affirmation péremptoire "aimer nos proches ne suffit pas" me fais frémir. Pour certains, dans la vraie vie terrestre, ne pas détester ses proches c'est déjà demander beaucoup. J'adhère davantage aux commentaires nuancés et argumentés de Daniel et Vincent . Bien sûr, les vies de Mère Teresa, de Soeur Emmanuelle sont exemplaires mais que savons-nous de leurs pensées intimes ? Dieu est amour Laissons l'Esprit Saint faire son chemin en nous pour le mettre en oeuvre. »

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mahona - 28 février 2026 - 10:54

« Merci pour cette méditation merci aussi a Vincent pour ses paroles
Trouver la force dans notre faiblesse c'est impossible sans Dieu sans la prière sans la force de l esprit saint sans la prière des frères
La vie m a fait faible dès le plus jeune âge dans la maladie mais j'ai reçu beaucoup de force par l amour de mes parents j aime regarder cette photo 1950 je suis dans la poussette a lourdes devant la vierge maman sa mantille sur la tête
Quel années après c est moi qui soigne maman élève mon petit frère puis après mes études je me consacre aux plus pauvres aide mères et enfants pendant 40ans, j élève seule mes enfants le papa est malade sans la prière tout ça c'est impossible il y'a des prières dans les larmes qui touchent le cœur de dieu
Aujourd'hui âgée épuisée handicapée je sais que dans la faiblesse je peux encore par ma prière être fidèle à ma promesse croire en son infini bonté car j'ai signé oui a 6ans 1er année catéchisme j'ai écrit le mot Jésus écriture maladroite mais sincère, 70ans plus tard je veux rester fidèle garder ce cœur d enfant c est par la croix que dieu m a sauvé c est au pied de sa croix que j'ai déposé mes croix croyez-moi dieu est vraiment AMOUR
Merci aux Dominicains merci a tous d être là
J'ai toujours ce petit catéchisme avec ma signature dans ma table de nuit 🙏 »

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Marie - 28 février 2026 - 10:48

« Merci Catherine, quelle belle parole simple profonde vivifiante joyeuse. Une belle vocation dominicaine ! »

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Jill - 28 février 2026 - 10:46

« La faiblesse et l’humilité sont deux clés. Qu’est-ce que l’amour ? Si l’on va au bout de notre méditation on découvre que L’amour est abandon. Abandon de quoi ? Abandon du « Moi ». Le « Moi » est vorace parce qu’il est esclave de ses pulsions. Ainsi se placer sous l’autorité de Dieu c’est déjà en limiter leur portée. Ensuite ce « Moi » ne peut se nourrir qu’à l’extérieur de lui en asséchant ce qui l’entoure, et ainsi inévitablement naissent les querelles et les conflits. Ainsi l’humilité les maintient à distance en refusant le combat et maintient l’ouverture. L’humilité, le don et l’abandon sont le chemin de la Liberté. Liberté comprise non pas comme d’obtenir ce que l’on veut sans contrainte mais libéré de nos pulsions. Osons la faiblesse. »

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Daniel J - 28 février 2026 - 8:55

« Merci Catherine et …Merci Vincent!
Cette méditation rejoint le message que je viens d’envoyer à mon frère qui est à la fin de sa vie terrestre. J’espère qu’il saura, pourra faire et recevoir un petit geste de réconciliation avec son fils.
Je le confie à vos prières
»

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Dany - 28 février 2026 - 7:45

« Bonjour à toutes et à tous en ce Samedi prions ensemble d'un même cœur, merci beaucoup Seigneur Jésus pour ton amour 💘 et ta protection que tu nous offres chaque jour que nôtre Seigneur Dieu 💘 fait. AMEN. 😘😘💝💝🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏😘😘 »

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Patrice Pascal - 28 février 2026 - 7:34

« Bonjour,
Merci pour votre méditation Catherine. Elle invite à revenir vers Dieu, pour celui ou celle qui s’en était éloigné. La méditation rappelle aussi la source de tout : Dieu.
Dieu dans toutes les situations et tous les cœurs dit encore la méditation.
À Lourdes la présence de Dieu est très visible relate encore la méditation et cet amour prodigué aux malades est une invitation à aimer.
Aimer jusqu’à aimer son ennemi.
De Lourdes à l’ennemi la marche est haute…
En effet méditation conclue par ce commandement : aimer son ennemi.
Cette conclusion peut sonner durement pour celui ou celle blessé par la vie.
Cette conclusion peut ajouter de la souffrance à de la douleur:
Exhorter une personne souffrante à aimer son ennemi sans prendre en compte sa douleur peut être vécue comme une seconde violence.
Si le traumatisme empêche d’aimer son ennemi Dieu ne condamne pas la victime.
Dieu est proche de celui qui a le cœur brisé, il ne demande pas un pardon impossible à faire.
Demander à une personne blessée d’aimer celui qui a fait mal serait comme demander à une personne qui a une jambe cassée de courir le marathon.
"Aimer son ennemi" doit être dit avec beaucoup de précautions et non à la va-vite, en conclusion hâtive.
Il convient de relativiser et avant même de parvenir à aimer son ennemi, un certain chemin reste à faire:
Demander à l’Esprit Saint un endroit d’observation mentale qui permet de préciser les motifs d’irritations, de colères, de rancoeur, de mépris…

»

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Vincent - 28 février 2026 - 3:42

« …Demander à l’Esprit Saint de voir "l’ennemi" dans son histoire avec ses peurs, ses blessures, son mépris…
Bref, que "l’ennemi" a aussi sa propre histoire qui l’amène à agir comme il le fait.
La prière est nécessaire, demander à retrouver une paix intérieure.
Ne pas prier pour que l’autre change ou bien pour ne plus être dérangé mais prier pour "l’ennemi" trouve la lumière.
Prier pour ce qui enchaîne à l’ennemi se brise, s’ouvre et libère.
Se décentrer de la situation douloureuse en somme.
Ne plus nourrir le conflit, l’inimitié, et, si cela est possible, produire une pensée bienveillante, faire un geste pouvant être un premier pas dans un chemin difficile.
Le temps, la patience, surmonter les obstacles, chercher à se libérer du négatif, à briser ce qui enchaîne, demander à Dieu la guérison de son cœur brisé…
Autrement dit " aimer son ennemi" est souvent un long processus, le pardon l’étape finale.
Selon moi, c’est un chemin qui invite à prendre soin de soi et laisser Dieu trinité guérir ses blessures.
Avant d’envisager une attitude sincère et bienveillante envers celui qui a fait mal, il est légitime de guérir ses propres blessures.
Soyez bénis! »

Vincent - 28 février 2026 - 4:05

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